4 mai 1978 : Remaniement ministériel qui donne désormais la majorité des postes à des civils. Il y a laissé son empreinte et sa réhabilitation a déjà été faite en partie. Mais il est resté militaire dans le comportement. Septembre 1970 : Remaniement ministériel qui voit Yoro Diakhité chargé des Affaires étrangères et semble signifier la réconciliation des deux hommes forts du régime. Elle vote les lois mais en partage l’initiative avec le président qui peut la dissoudre alors qu’elle-même n’a aucun moyen d’action sur le gouvernement et le président de la République. C’est Assimi Goïta, le président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui a présidé cet hommage officiel organisé au sein du 34e régiment du génie militaire des forces armées maliennes. Moussa Traoré, alors lieutenant avant de devenir général par la suite, était devenu président de la République un an plus tard et aura exercé un pouvoir quasiment sans partage. Il adopte une Charte nationale d’orientation et de conduite de la vie publique pour organiser la moralisation et combattre la corruption mais les décisions annoncées en demeurent à l’effet d’annonce. 26 mars 1982 : Promulgation d’une loi sur l’enrichissement illicite qui n’est guère appliquée. 11-13 février 1977 : Visite officielle de Valéry Giscard d’Estaing au Mali. 19 octobre 1970 : Le gouvernement militaire dissout le bureau désigné par le Congrès de l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et place sous sa coupe le mouvement syndical, ce que confirme la mise en place, en juillet 1971, d’un comité de coordination des travailleurs qui n’est qu’une émanation des services de sécurité. Elle se traduit par l’attaque lancée contre la prison de Menaka où étaient détenus les Touareg. 1984 : Création à Paris du Haut Conseil de la francophonie. Afrique Moussa Traoré, l'homme du premier coup d'Etat au Mali. 1986-1987 : De nombreux retards s’accumulent pour le paiement des traitements des fonctionnaires. Assimi Goïta, toujours en tenue de camouflage et béret vert, n’a pas pris la parole. L’histoire du Président Moussa Traoré 4 (1) Le coup d’État militaire du 19 novembre 1968 porte au pouvoir un Comité militaire de libération nationale présidé par le lieutenant Moussa Traoré. 23 mars 1991 : Une vingtaine de manifestants sont tués au cours des affrontements qui, entamés dès le 21, opposent à Bamako étudiants et forces de l’ordre. Issu d'une famille malinké, Moussa Traoré est le fils d'un ancien soldat de l'armée française. L’ancien président de la République du Mali, Moussa Traoré, est mort ce mardi 15 septembre à l’âge de 84 ans.La disparition de l’auteur du premier coup d’État de l’histoire du Mali, en 1968, intervient au moment où ce pays cherche une issue à une crise sociopolitique. Des élections législatives et présidentielles sont également prévues avant juin 1969. mais ces explications ne convainquent personne. Les années de règne de Moussa Traoré sont le trou noir de notre histoire politique. Il ajoute : « La roue de l’histoire tourne. Le capitaine Diakhité prend le titre de chef du gouvernement provisoire. Et jusqu’à sa mort ce 15 Septembre 2020, il était devenu un repère pour les jeunes militaires et pour plusieurs autres citoyens lambda. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné. Juin 1990 : Sommet franco-africain de La Baule. 6 juin 1988 : Le président Moussa Traoré supprime le poste de Premier ministre détenu par Mamadou Dembélé et reprend le portefeuille de la Défense. ». 1973 : Création de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest regroupant sept pays – Bénin, Burkina Faso (qui est encore la Haute-Volta à l’époque), Niger, Côte d’Ivoire, Mauritanie, Sénégal et Mali. Le président de la Commission nationale d’enquête, le colonel Joseph Marat, membre du CMLN, est lui- même arrêté en janvier 1979 et jugé avec ceux dont il était chargé d’établir la culpabilité. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Mariam Traoré, l’ancienne Première Dame, « a le moral. Janvier 1973 : Par solidarité avec les pays arabes, le Mali rompt ses relations avec Israël. Il considère cependant avoir été condamné pour des crimes qu'il n'a pas commis, et avoir été la victime d'un complot politique. À 72 ans, l’ancien président malien a été emporté par un problème cardiaque. Mai 1988 : Moussa Traoré est nommé président de l’Organisation de l’unité africaine. 1972 : Signature entre l’Église catholique et l’État malien d’une convention intégrant les écoles catholiques dans l’enseignement public. Cela n’est pas encore de l’histoire, car cette période sert de repoussoir aux acteurs du mouvement démocratique, quand ils veulent stigmatiser les héritiers du dictateur sans tomber explicitement dans le point godwin. Moussa Traoré, président du Mali de 1968 à 1991, à Bamako, le 31 décembre 1985. Plusieurs intellectuels sont alors condamnés pour offense au chef de l’État. nécessaire]. Moussa Traoré a été chassé du pouvoir le 26 mars 1991. Novembre 1974 : Des incidents frontaliers opposent les troupes maliennes et voltaïques et, au mois de janvier suivant, des rumeurs selon lesquelles des Voltaïques auraient été molestés à Bamako entraînent des incidents antimaliens à Bobo Dioulasso, deuxième ville de la Haute-Volta (l’actuel Burkina Faso). Des agents de renseignements vont dans les écoles pour écouter les cours des professeurs (le milieu scolaire et universitaire est en majorité hostile au régime militaire). Né le 25 septembre 1936, il avait pris le pouvoir en 1968 avant d’être renversé en mars 1991. Il en sort major de sa promotion . Il fait ses études à l’École des enfants de troupe de Kati (qui deviendra le Prytanée militaire de Kati) puis rejoint l'école d'officiers de Fréjus en France en 1960 . Lors des élections présidentielles et législatives qui suivent, Traoré et son parti, l’Union démocratique du peuple malien, obtiennent 99 % des suffrages exprimés. Le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) est un parti politique malien qui se réclame de Moussa Traoré[9]. Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Congrès national d’initiative démocratique, Association des élèves et étudiants du Mali, Association malienne des droits de l'homme, Comité de transition pour le salut du peuple, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Moussa_Traoré&oldid=177529902, Récipiendaire de l'ordre national du Mali, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Portail:Biographie/Articles liés/Politique, Portail:Biographie/Articles liés/Militaire, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Moussa Traoré a dirigé le pays de 1968 à 1991. Le 22 mars 1991, une manifestation à Bamako composée de milliers d'étudiants est réprimée par les armes, faisant plus de 200 morts. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné.[réf. Il fonde en 1976 l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), un … Il ajoute : « La roue de l’histoire tourne. 1984 : Le Mali réintègre pleinement l’Union monétaire ouest-africaine. L’histoire continuera son jugement, Dieu le sien aussi. Moussa Traoré devient chef du gouvernement et remplace Yoro Diakhité, en cumulant ainsi les fonctions de chef de l’État et de chef du gouvernement. Il est devenu un sage, ayant pour premier compagnon, le Coran. Moussa Traoré a su se trouver une place après sa sortie de prison. Cette partie de la population, relativement privilégiée, bénéficie par ailleurs quasiment seule d’un approvisionnement assuré en biens de consommation. Modibo Keita est arrêté près de Koulikoro. Le coup d’État militaire du 19 novembre 1968 porte au pouvoir un Comité militaire de libération nationale présidé par le lieutenant Moussa Traoré. 27 octobre 1988 : Les créanciers publics du Mali décident d’alléger la dette du pays. Le capitaine Yoro Diakhité est chargé de préparer la formation du gouvernement provisoire qui est constitué le 22 novembre et comprend des personnalités modérées ayant servi l’ancien régime, ainsi Jean-Marie Koné qui détient le portefeuille des Affaires étrangères. L’atmosphère déjà électrique finit par exploser en 1991 lorsque Moussa Traoré donne l’ordre à l’armée de tirer sur une foule de jeunes manifestants dans les rues de Bamako. Moussa Traoré est nommé sous-lieutenant en 1961, puis lieutenant en 1963. n° 1580 du 10 au 16 avril. Les hommages de la nation malienne au Général MOUSSA TRAORE, ancien Président de la République du Mali (1968-1991) Il est devenu un sage, ayant pour premier compagnon, le Coran. 4 août 1983 : Thomas Sankara prend le pouvoir en Haute-Volta dont il transforme le nom un an plus tard en celui de Burkina Faso (« Terre des hommes intègres ») mais l’admiration du nouveau maître du pays pour le colonel libyen Kadhafi et l’encadrement de la population par ses comités de défense de la révolution lui aliènent les populations et, en 1987, un nouveau coup d’État porte au pouvoir Blaise Compaoré. La crise trouve son issue en juin 1975 avec la conférence des chefs d’État ouest-africains réunis à Lomé pour apaiser le conflit qui concerne 160 km de frontière, dans une région que l’on suppose riche en manganèse et peut-être même en pétrole. Le CMLN est chargé de conduire, pour cinq années supplémentaires, les affaires du pays. Le 2 juin 1974, il fait adopter par référendum (99 % des voix) une constitution qui fonde la Seconde République, imposant un parti unique, une assemblée nationale et un président élu tous les 5 ans au suffrage universel[4]. Les réalisations matérielles de son passage resteront pour témoigner. Aujourd’hui, on vole des milliards, on est plutôt décoré. Il fait ses études à l’École des enfants de troupe de Kati (qui deviendra le Prytanée militaire de Kati) puis rejoint l'école d'officiers de Fréjus en France en 1960[1]. Les réalisations matérielles de son passage resteront pour témoigner. Création d’une Cour de sûreté de l’État. Mais il est resté militaire dans le comportement. Des incidents armés avaient déjà eu lieu en 1974, 1975 et 1976. Il ajoute : « La roue de l'histoire tourne. Celle-ci a conduit au renversement, le 18 août dernier, […] 1989 : Combinés avec des mesures d’austérité budgétaire, les bons résultats de la récolte de coton contribuent à l’amélioration générale de la situation économique. Réagissant au décès du président Moussa Traoré, mon ami, l’ancien leader estudiantin Djiguiba Keïta, exilé politique de 1983 à 1991, a confié à RFI : « Pour moi, la mort de Moussa Traoré est un non-événement. La crise est ainsi réglée pacifiquement par le maintien du statu quo ante. Un premier pas vers la paix semblait être atteint avec l'accord de Tamanrasset (janvier 1991), reconnaissant une « spécificité culturelle touareg » et prévoyant l'autonomie des régions de Kidal, Gao et Tombouctou. Cheick Modibo Diarra, ancien Premier ministre du Mali, est marié à sa fille[11]. Moussa Traoré a symbolisé et symbolisera sans doute, longtemps encore l’une des périodes les plus sombres de l’histoire contemporaine du Mali et de l’Afrique. Les premières mesures prises par le gouvernement militaire en matière économique organisent le démantèlement des champs collectifs et suppriment le monopole de l’OPAM (Office des produits agricoles du Mali). Arrêté, celui-ci sera jugé en juillet 1972 et condamné aux travaux forcés. La trentaine de putschistes sont condamnés aux travaux forcés et meurent en détention. Il est devenu un sage, ayant pour premier compagnon, le Coran. C’est la porte ouverte à une pérennisation du pouvoir de Moussa Traoré, le président en exercice. 1982 : Tournée africaine de François Mitterrand. C’est le premier voyage officiel d’un président de la République française depuis l’indépendance. Le oui l’emporte par 99 % des voix…. L’arrestation de plusieurs ministres est annoncée, notamment celle de Kissima Dounkara, ministre de la Défense, de l’Intérieur et de la Sécurité. Les hommages de la nation malienne au Général MOUSSA TRAORE, ancien Président de la République du Mali (1968-1991) Le régime militaire réagit violemment en procédant à de nombreuses arrestations, mais Moussa Traoré est obligé d’expliquer à Radio-Mali les raisons de la mort de Modibo Keita, due selon lui à « un œdème aigu des poumons »[4], mais ces explications ne convainquent personne[réf. RFI L’ancien président malien, le général Moussa Traoré est décédé ce mardi 15 septembre. Il ajoute : « La roue de l’histoire tourne. Les gouvernements de Modibo Keita puis de Moussa Traoré ont tenté d'enrayer les rébellions de 1962-1964 et de 1990 par la répression. « Non, le Maroc ne lâche pas la cause palestinienne », assure Nasser Bourita, chef de la diplomatie du royaume, Proposition de résolution nº 3364 relative à la régularisation des sans-papiers pendant l’épidémie du coronavirus, DÉFENSE DES DROITS DES PERSONNES MIGRANTES DANS LES PAYS DE DÉPART ET DE TRANSIT, Législatives au Venezuela: victoire du parti de Maduro qui reprend le contrôle du Parlement, Djaïli Amadou Amal remporte le Goncourt des lycéens avec Les Impatientes, Le président élu des États-Unis Joe Biden propose la nomination de Adewale Adeyemo au poste de secrétaire adjoint au Trésor, Producteur tabassé: d’Aya Nakamura à Kassovitz, les artistes s’indignent, Présidentielle au Burkina Faso : Roch Marc Christian Kaboré réélu au premier tour, SOUDAN: LE DERNIER PREMIER MINISTRE ÉLU DÉMOCRATIQUEMENT DÉCÈDE DU COVID, Diego Maradona, mort d’une légende universelle, Le Sénégal sous le choc après la disparition de Pape Diouf, Tshisekedi à Bruxelles: la relance de la coopération UE-RDC en discussion, Mort de l’artiste camerounais Manu Dibango des suites du coronavirus, Terrorisme au Mali : « L’union nationale est la seule réponse » (ministre). 11 juillet 1975 : Les présidents Moussa Traoré et Sangoulé Lamizana signent à Conakry un accord de paix permanente qui fait suite au conflit frontalier entre le Mali et la Haute-Volta. Moussa Traoré est né le 25 septembre 1936 à Sébétou dans la région de Kayes. Moussa Traoré, né le 25 septembre 1936 à Sébétou dans la région de Kayes et mort le 15 septembre 2020 à Bamako, est un militaire et un homme d'État malien, président de la République de 1968 à 1991. Il s'y engage en 1954. Il part au Tanganyika (l’actuelle Tanzanie) en qualité d’instructeur auprès des combattants de mouvements de libération. En 1990 sont fondés le Congrès national d’initiative démocratique (CNID) par l’avocat Mountaga Tall et l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA) par Abdramane Baba. Moussa Traoré, à la tête du Mali de 1968 à 1991 avant d'être renversé par un coup d'État militaire, est décédé mardi à l'âge de 83 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. L’un des leaders de ce groupe n’est autre qu’Amadou Toumani Touré. Monocamérale, l’Assemblée nationale se réunit en deux sessions annuelles dont la durée ne peut excéder deux mois. 1980 : Un rapport de la Banque mondiale dresse un état des lieux assez accablant de la situation de l’économie malienne : « La structure de l’économie malienne, à orientation étatique, est caractérisée par une série de mécanismes complexes de transferts qui permettent à une fonction publique pléthorique et au groupe des étudiants de recevoir 90 % ou plus des ressources budgétaires du pays et qui ne garantissent l’emploi que pour une fraction minuscule de la main-d’œuvre malienne dans un secteur d’État parapublic inefficient et au coût de rentabilité élevé. « Il n’a pas souffert ». 11 juin 1985 : De nouveau candidat à l’élection présidentielle, Moussa Traoré est réélu avec 99,94 % des suffrages exprimés. 20 février 1987 : Moussa Traoré nomme Zoumana Sacko ministre des Finances. Il y a laissé son empreinte et sa réhabilitation a déjà été faite en partie. Le président burkinabé Thomas Sankara veut récupérer une bande de terre située au nord du territoire du Burkina Faso et peuplée de Touareg. – Jeune Afrique Leur chef Abdoul Karim Camara, dit « Cabral », décède sous la torture, le 17 mars 1980[4]. Elle prévoit l’élection d’une Assemblée nationale mais institue un système de parti unique, un chef de l’État élu pour six ans au suffrage universel qui sera en même temps chef du gouvernement alors qu’une Cour suprême vérifiera la constitutionnalité des lois. Les modifications de frontières intervenues entre les deux territoires durant la période coloniale ouvrent en effet la voie à toutes les contestations. Il en sort major de sa promotion[2]. Il est le premier chef d'État africain à devoir répondre de ses actes devant la justice de son pays[8]. Septembre 1969 : Remaniement du gouvernement de Yoro Diakhité à la suite d’une tentative de putsch survenue en août et conduite par le capitaine Diby Silas Diarra. Issu d'une famille malinké, où il nait le 25 septembre 1936 à Sébétou, il est le fils d'un ancien soldat de l'armée française. Pour la commémoration du renversement de Moussa Traoré, il y a vingt ans jour pour jour, jeuneafrique.com réédite un document exceptionnel, publié dans J.A. 6 janvier 1991 : Conclusion, à Tamanrasset, d’un accord de paix entre les rebelles Touareg et le gouvernement de Bamako. Cela n’est pas encore de l’histoire, car cette période sert de repoussoir aux acteurs du mouvement démocratique, quand ils veulent stigmatiser les héritiers du dictateur sans tomber explicitement dans le point godwin. Les putschistes du 18 août 2020, regroupés au sein du Conseil national pour le salut public (CNSP), ont décrété trois jours de deuil et décidé de lui organiser des funérailles nationales le vendredi 18 septembre 2020. Moussa Traoré a su se trouver une place après sa sortie de prison. 18 octobre 1978 : Lors du procès de 43 officiers accusés de la conspiration de février, deux condamnations à mort sont prononcées mais les condamnés meurent en prison. La constitution de 1960 est abrogée et remplacée par une ordonnance tenant lieu de « loi fondamentale » et appelée à demeurer en vigueur jusqu’à un référendum constitutionnel devant se tenir dans un délai de six mois. La dernière modification de cette page a été faite le 11 décembre 2020 à 23:40. 1981 : Réunion à Paris des 31 PMA (Pays les moins avancés) dont 21 États africains. Le 19 novembre 1968, Moussa Traoré participe au coup d’État qui renverse le président socialiste Modibo Keïta. Mais Moussa Traoré fait partie de l’histoire du Mali. Moussa Traoré était décédé dans son lit vers 14 heures. Le général Moussa Traoré, ancien président du Mali, est décédé mardi à Bamako à l’âge de 83 ans selon Ouverture Média (OM). En fin de compte, l’ensemble des mécanismes internes de l’économie malienne fonctionne dans le sens d’un prélèvement de ressources des pauvres vers les non pauvres, des productifs vers les non productifs. Dans les jours qui suivent l'annonce du décès, des manifestations se déroulent à Beaumont-sur-Oise et à Paris à l'initiative de la famille, pour demander de faire toute la lumière sur les circonstances de l'interpellation. Les putschistes du 18 août 2020, regroupés au sein du Conseil national pour le salut public (CNSP), ont décrété trois jours de deuil et décidé de lui organiser des funérailles nationales le vendredi 18 septembre 2020. Le Comité de transition pour le salut du peuple est mis en place avec le colonel Touré à sa tête. Le 22 mars 1991, une manifestation à Bamako composée de milliers d'étudiants est réprimée par les armes, faisant une centaine de morts.Le 26 mars 1991, un coup d’État militaire mené par le lieutenant colonel Amadou Toumani Touré renverse Moussa Traoré [2].Le Comité de transition pour le salut du peuple est mis en place avec le colonel Touré à sa tête. Le général Moussa Traoré, ancien président du Mali, est décédé mardi à Bamako à l’âge de 83 ans selon Ouverture Média (OM). Sous Moussa Traoré, quand vous volez 20 millions de francs CFA, c’était la peine de mort. De 1968 à 1991, Moussa Traoré a fait son temps. En vain. Il est jusqu'à sa mort considéré comme un « sage ». 28-29 mai 1990 : Lors de son Congrès, l’Union nationale des travailleurs maliens (UNTM) se prononce en faveur du multipartisme, revendication relayée le 4 août par le journal indépendant Les Échos. Si Moussa Traoré était au pouvoir, on n’allait pas assister à ces détournements de fonds au sein de l’armée. Succès et échecs, bienfaits et erreurs auront émaillé son parcours à la tête du pays. Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Mars 1985 : Le deuxième Congrès du parti unique UDPM (Union démocratique du peuple malien) modifie l’article 22 de la constitution de 1974 qui prévoyait que le président ne pouvait être réélu qu’une fois. Cette organisation que Félix Houphouët-Boigny entend utiliser pour faire contrepoids à un Nigeria tenté de jouer le rôle de grande puissance régionale est perçue en fait comme un club francophone et disparaît en 1994, un an après la mort du chef de l’État ivoirien. 22 décembre 1986 : La cour de La Haye accorde la partie orientale de l’Aguacher, la région de Béli, au Burkina Faso et la partie occidentale au Mali. De 1968 à 1991, Moussa Traoré a fait son temps. FRANCOIS ROJON / AFP L’ancien président malien, le général Moussa Traoré est décédé ce mardi 15 septembre. De 1968 à 1974, puis de 1983 à 1985, des sécheresses persistantes entraînent des famines, tandis que l’État épuise ses maigres ressources dans un différend frontalier avec le Burkina. 30 mai 1986 : Un remaniement gouvernemental voit la création du poste de Premier ministre, confié à Mamadou Dembélé qui avait été l’un des principaux artisans de la répression contre les mouvements étudiants de 1979-1980. Le soulèvement se poursuit jusqu'au 24 mars[5]. Il finit lui-même par s'y engager en 1954. 19 juin 1979 : Moussa Traoré est réélu à la présidence à la quasi-unanimité alors que les candidats du parti unique recueillent 99,85 % des suffrages lors des élections pour la désignation de l’Assemblée. » Auteur du premier putsch de l’histoire du Mali contemporain, le président Moussa Traoré a gouverné pendant 22 ans, quatre mois et une semaine. Retour sur son long régime dictatorial en dix dates. Effectivement, Moussa Traoré est presque né fusil au poing. Le Mali de Moussa Traoré adopte une nouvelle Constitution le 2 juin 1974.

une commune, une rubrique, une actualité... Lâ ex-dictateur, qui dirigea le Mali de 1968 à 1991, est décédé mardi 15 septembre, a annoncé sa famille. Le général Moussa Traoré, communément appelé « GMT », est décédé le 15 septembre 2020. La longue histoire de ces « Nuremberg » à l’Africaine conduits tantôt sur le territoire national, tantôt dans un autre pays, puisent leurs racines dans plusieurs jugements précurseurs. Lepouvoir dénonce, par allusion aux événements de Chine, la « bande des quatre » ainsi incarcérée mais d’autres arrestations sont effectuées dans l’armée et dans la haute administration. Mars 1969 : Yoro Diakhité est reçu à Paris par le général De Gaulle à qui il explique les raisons du coup d’État. À son domicile dans Dix-sept frères et sœurs, issus de quatre mères. Il reçoit ainsi quelques jours avant sa mort les colonels ayant mené le coup d'État de 2020 au Mali[5]. Mais Moussa Traoré fait partie de l’histoire du Mali. 2 juin 1974 : Une nouvelle constitution est proposée aux Maliens, qui votent alors pour la première fois depuis la chute de Modibo Keita. 24-28 avril 1972 : Moussa Traoré effectue une visite officielle en France où il est reçu par le président Pompidou. Le leader du mouvement étudiant, Abdoul Karim Camara, meurt le 17 mars 1980 dans les locaux de la police. Les Traoré ont grandi dans la résidence de Boyenval à Beaumont-sur-Oise. Modibo Keita, dont la junte annonce qu’il sera jugé, est détenu à Kidal, au Sahara, où il demeure jusqu’à sa mort, survenue le 16 mai 1977. Son corps a été placé près de la tribune présidentielle, en présence du colonel Assimi Goïta, chef du Comité national de salut public (CNSP), l'organe mis en place par la junte actuellement au pouvoir. Moussa Traoré est emprisonné à la prison de Markala. Novembre 1979 – juin 1980 : Le Mali est confronté à une grève scolaire et étudiante de grande ampleur à laquelle le pouvoir répond par la répression et par la fermeture de fait de nombreux établissements. Ces derniers intimident, molestent puis finissent par tirer sur les manifestants. Il s'y engage en 1954. Il ajoute : « La roue de l'histoire tourne. 1982-1984 : Les politiques d’ajustement structurel mises en œuvre sous l’égide du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale permettent de réaliser quelques progrès mais les résultats ainsi acquis sont compromis par la sécheresse qui affecte alors le pays. C’est l’occasion de détournements de l’aide internationale qui n’est que très inégalement distribuée, la famine constituant, pour le gouvernement de Bamako, un moyen de venir à bout de la dissidence des Touareg sahariens. Feu Moussa Traoré ,Général de l'armée malienne est décédé en début d'après midi ce mardi 15 septembre. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Le bilan de cette présidence apparaîtra extrêmement mince. Mali : l'ancien président du pays, Moussa TRAORÉ, comparaît devant la cour d'assises de Bamako pour la répression des émeutes de mars 1991. Il meurt paisiblement au moment où le pays vient de connaître son quatrième coup d’état (après celui que lui-même avait perpétré le 19 novembre 1968, celui qui mît un terme à […] Il est incarcéré ainsi que tous les membres de sa famille, dont son petit-fils de 6 ans qui a purgé une peine de 14 mois[7]. Voilà pourquoi Moussa Traoré est … On dénombre 100 000 victimes et la disparition de la moitié du cheptel dans le nord du pays. Il est devenu un sage, ayant pour premier compagnon, le Coran. Novembre 1988 : Le vingtième anniversaire du coup d’État de 1968 donne l’occasion à Moussa Traoré de justifier une action qui visait, selon lui, à « éviter le chaos ». En 1972-1973, une sécheresse importante s’abat sur le Mali. Moussa Traoré a su se trouver une place après sa sortie de prison. Elle est très peinée, mais lucide ». Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moussa Traoré, dictateur et «sage» de Bamako L’ancien président malien, le général Moussa Traoré est décédé ce mardi 15 septembre. Le régime dictatorial de Moussa Traoré se révèle incapable de faire progresser l’économie de façon appréciable. Né le 25 septembre 1936, il avait pris le pouvoir en 1968 avant d’être renversé en mars 1991. nécessaire]. Alors en mars 1991, des officiers organisent un coup d’Etat et déposent Moussa Traoré. ... le numéro 10 le plus célèbre de l'histoire du football 23 octobre 2020. Alpha Oumar Konaré, ministre de la Jeunesse, démissionne le 2 août 1980. Il meurt en juillet 1973, dans les mines de sel de Taoudeni. Le verdict est ensuite cassé mais les condamnés restent détenus…. 17 mai 1977 : Les funérailles de Modibo Keita fournissent à l’opposition l’occasion de manifester dans la rue. La même année voit la création de plusieurs partis et mouvements tels que le Congrès national d’initiative démocratique, l’Alliance pour la démocratie au Mali et l’Association des élèves et étudiants du Mali qui s’allient pour dénoncer le régime de Moussa Traoré. Des postes militaires isolés sont ensuite attaqués. Il renforce les pouvoirs du général Traoré qui dispose désormais d’une autorité quasi illimitée. Ces deux associations vont avec l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et l’Association malienne des droits de l'homme (AMDH) combattre le régime de Moussa Traoré et exiger le multipartisme. En vain. Président du Comité militaire de libération nationale du 19 novembre 1968 au 24 juillet 1979. Les champs obligatoires sont indiqués avec *. Publié le 16.09.2020 à 05h23 par APA L’ancien président de la République du Mali, Moussa Traoré, est mort ce mardi 15 septembre à l’âge de 84 ans.La disparition de l’auteur du premier coup d’État de l’histoire du Mali, en 1968, intervient au moment où ce pays cherche une issue à une crise sociopolitique. Moussa Traoré a dirigé le pays de 1968 à 1991.